Mais est-ce le hasard de la
vie
Faisant soudain naître le
plaisir
Dans ce corps plein
d'envie,
Qui à nouveau m'a fait
transir?
Ces moments d'union et de
passion,
Tendres, intimes, ô combien
sublimes
Ces instants profonds, à
l'unisson,
Sincères, ultimes et où je
m'abîme.
Pour me consacrer sans
interdits
A celle qui allait faire que j'allais
aimer,
A celle dont la douceur m'avait
conduit
A espérer plus qu'une infinité
d'instants.
Mais quand les instants les plus
forts
Condamnent envers et contre
tout
Celui qui se donne sans
remords,
Le jour devient nuit et c'est tout.
Une éternité d'instants...
Eric, le 28/11/03








Commentaires