Accueil Date de création : 08/01/07 Dernière mise à jour : 12/01/27 19:48 / 87 articles publiés

Sabine 2  (Acrostiches) posté le mardi 10 novembre 2009 06:53

Susurrant tendrement à ton oreille
Amour et mots à nuls autres pareils,
Berce-moi en retour en ton giron maternel.
Intenses et sublimes pour des moments éternels,
Nos cœurs épris et nos corps intimement enlacés,
Expriment le plaisir qu’ils ont de s’aimer.

Eric, le 25 avril 2004

lien permanent

Sabine 1  (Acrostiches) posté le mardi 10 novembre 2009 06:48

Sans autres prétentions que tes atours,
Adamique innocent je reste sans détours.
Bousculant monotonie et autres préjugés,
Insidieux défis que tu oseras me lancer,
Ne serait-ce que pour inciter ton destin,
Enlève-moi, comme l'aurait fait Poussin.

Eric, le 06/11/03

lien permanent

Elles  (Poèmes et poésie) posté le dimanche 18 octobre 2009 16:08

Elles

Elles ont ce je ne sais quoi de sensuel,
Où chaque mot et mouvement, en rituel,
Laissent présager passion et bonheur
Comme autant de parfums encenseurs.

Elles distillent leur savoir faire
Touchant des yeux leurs partenaires,
Echauffant jusqu'à l'âme de ces derniers
Sans que leurs doigts n'aient à les caresser.

Et ceux-ci presque de s'apeurer
Que telle tension ne puissent maîtriser,
Quand sentant leur désir naissant
Veulent en précipiter l'apaisement.

Ah que ne voici la toute grande faiblesse de l'homme...
Quand, n'ayant plus d'Adam que le trognon de la pomme
Et que perdant le contrôle aux premiers instants,
Préfère la honteuse fuite par se vouloir dominant.

Que ne regretterai-je, douces maîtresses,
Parfois vécues, souvent rêvées, n'avoir de cesse
Ni pour toutes le temps, à mon corps offrant,
De vous combler de plaisirs délirants.

Eric, le 06 juin 09

lien permanent

Françoise  (Acrostiches) posté le vendredi 07 août 2009 08:17

Force m'est d'y croire

Rien qu'en la voyant

A l'orée d'un soir

Noyée dans le couchant.

Chercherais-je, ô espoir,

Once d'amour brûlant?

Il me manque pourtant de savoir

Si un jour au hasard d'un chant

Elle me laissera son cœur entrevoir.

 

Eric, le 07 août 09

lien permanent

Mat Mat  (Poèmes et poésie) posté le vendredi 29 mai 2009 20:33

Il marche avec l'assurance du gagneur,

Certain qu'il est de me toucher au cœur.

Il se sait, pour l'avoir en d'autres temps été,

Encore Dieu et bel être hautement vénéré.

 

Souvent son regard me transperce d'un coup,

Et il en ferait à coup sûr de même avec vous,

Devinant au-delà de mon corps devenu comme transparent,

Une entité ou que sais-je, dont lui seul a le pressentiment.

 

Je le caresse, y trouvant du plaisir,

Chaque fois qu'il m'en prend le désir,

Mais je ne suis pas bien sûr que son corps de félin

Ne décide pas lui-même de venir vers ma main.

 

Puis il cligne des yeux, se voulant indulgent,

Avant de s'en aller fier et nonchalamment,

Comme las de ne pouvoir me faire comprendre

Combien j'ai encore beaucoup à apprendre.

 

Car il sait tout. Tout de moi et de mes urgences.

Tout de mes détresses et de mes impatiences.

Et quand je me demande pourquoi il ne me dit rien,

Une voix, sa pensée?, me dit que je cherche trop loin.

 

Que je ne vois pas la beauté qui m'entoure,

Que je me satisfais à compliquer mes jours,

Et que si comme lui je comprenais mieux la nuit,

Tout ne me semblerait pas forcément gris.

 

Le temps n'a jamais d'emprise sur lui,

Ni l'immémorial venu du fond de la nuit,

Tant et si bien que s'il passe journées à dormir,

C'est que rien, jamais, ne peut l'obliger à obéir.

 

Pourtant dans ses rêves parfois il se bat

Contre je ne sais quel humain ou contre quoi,

Mais je sais, pour parfois le regarder,

Que vainqueur toujours il va se réveiller.

 

Après s'être étiré de tout son corps

Il s'en va au jardin humer la flore,

A la recherche, dans cette jungle à sa taille,

D'un mets savoureux pour faire ripaille.

 

Mais c'est la nuit que ce maître à quatre pattes,

Perçant les ténèbres de ses grands yeux d'agates,

Me fait humblement comprendre ses capacités,

Dont je ne pourrai, ô grand jamais, même rêver.

 

Et quand bon prince, en pleine nuit, il vient me faire présent

D'un rat ou d'une souris croqués à belles dents,

Je veux croire que cet immense hommage qu'il me fait

N'est pas pour me démontrer combien je suis imparfait.

 

Non, jamais ce petit être d'intelligence et d'affection,

N'aurait l'impudeur, tant il est sagesse et perfection,

De s'abaisser, comme malheureusement nous humains,

A croire comme acquise la mainmise sur notre destin.

 

Pourtant depuis des millénaires, inconscient que vous êtes,

Il vous dirige et vous conseille, neurone virtuel en votre tête.

Et à votre grand dam, jamais ce bijou ne domestiquerez,

Mais parce que vivant chez vous, en êtes faussement persuadé.

 

Oui toi, le chat, qui m'amène à tant d'humilité,

Jamais je n'aurai de cesse de t'admirer,

Et quand je te crois là alors que tu es parti,

Le souvenir de tes ronrons réchauffe ma vie.

 

Eric, le 29 mai 09.

lien permanent
|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à villon58

Vous devez être connecté pour ajouter villon58 à vos amis

 
Créer un blog